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Abstract

Déprescrire pour réduire l’usage de médicaments inappropriés et, plus généralement, diminuer la polymédication reste un défi, en particulier chez les résidents d’établissements médico-sociaux. Les professionnels de la santé actifs en institution perçoivent cette population comme réticente au changement et peu encline à s’engager dans une telle démarche. Pourtant, les résultats de trois études, les deux premières qualitatives, la dernière quantitative, indiquent que ces résidents, ainsi que leurs proches, seraient prêts à tester une réduction de leur traitement, pour autant que l’on prenne le temps de discuter avec eux des bénéfices potentiels.

Deprescribing, in order to reduce both polypharmacy and the use of potentially inappropriate medications, remains a challenge, especially in nursing homes. Healthcare professionals perceive residents of these homes as wary of change and reluctant to take part in such endeavours. The results of two studies, one qualitative and the other quantitative, show that, on the contrary, nursing home residents and their relatives would be ready to consider a treatment reduction, provided that time is invested to explain the expected benefits of such changes.

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