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Abstract

Le concept braudélien de ville-monde s’est transformé depuis les années 1990 à partir des travaux des géographes (P. Taylor) et des sociologues (S. Sassen) puis des nouveaux classements des grandes métropoles en une centaine de villes dites globales. On définit sur le plan économique la ville globale non seulement comme un centre de commandement et de coordination de l’économie mondiale, mais aussi, comme un carrefour d’affaires connectant et intégrant les marchés locaux, nationaux, régionaux et mondiaux. Les villes globales concentrent une densité particulièrement élevée d’investissements étrangers permettant aux firmes multinationales et autres entreprises internationalisées de disposer au sein et entre ces villes d’un maillage aussi performant que possible de filiales et de succursales conduisant leurs opérations à la fois à l’échelle infranationale, nationale et régionale d’une part, et à l’échelle inter-régionale et globale d’autre part. Sur le continent africain, Johannesburg, Le Caire et Casablanca figurent parmi les trois premières villes globales. Casablanca est l’une des rares métropoles francophones parmi les pays émergents ou men développement qui soit classée ville globale.

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